
Ce qui rend la mousse à mémoire de forme si plaisante, c’est qu’elle réussit l’exploit d’être tout à fait molle et, dans un même temps, d’opposer une irréductible résistance à la pression.
Somehow, I can relate.
Photos, textes, dessins, musique

Ce qui rend la mousse à mémoire de forme si plaisante, c’est qu’elle réussit l’exploit d’être tout à fait molle et, dans un même temps, d’opposer une irréductible résistance à la pression.
Somehow, I can relate.

Dieu est le nom que certains donnent à la fatalité. Mais la fatalité n’est pas un dieu. Pour preuve, elle existe.
Et s’il est stérile de l’idolâtrer ou de la craindre, il est utile en revanche d’apprendre à la connaître pour en déceler les discontinuités, car elles sont les seules portes vers une certaine forme de liberté.
Lorsqu’on en a le luxe, s’entend.
Ce que je m’échine à bafouiller depuis longtemps, ce que j’entends par « invisibilisation du genre », voilà, elle le dit bien mieux que moi.
Laissons le genre à sa place dans la vie de nos sociétés.
Ce qui n’a rien à voir avec la scandaleuse invisibilisation des femmes dans l’histoire, de l’humanité, de la science, de la culture, etc., ni avec la prise en compte poussive du sexe dans les questions de santé, par exemple.

« Tu me saoules » ou « Tu m’enivres »
Que s’est-il passé ?
Comment se peut-il que deux synonymes en soient arrivés à une telle antonymie ?

Les mots
viendront
plus tard

Je ne suis pas sûre de savoir comment comprendre ça…
Peut-on avoir raison d’avoir tort ?
L’anarchisme de droite n’est-il pas juste une immense escroquerie intellectuelle ?
N’est-il pas dommage que les escargots n’aient pas de pomme d’Adam ?
Peut-il y avoir des réponses intelligentes aux questions stupides ?
Et pourquoi 42 ?


2 + 0 + 2 + 2 = 6
6. 6 ? 6 !
Et si vous multipliez 6 par 111 (parce que pourquoi pas), alors…
Bonne année quand-même !

On devrait apprendre à mieux penser avant d’apprendre à mieux parler…
Je n’ai pas besoin d’être convaincue du pouvoir des mots. Non, vraiment, pas moi.
Et j’ai déjà exprimé mon point de vue sur l’inclusion dans l’écriture (ici).
Encore faudrait-il ne pas oublier que les mots se forment dans l’esprit avant de passer sur nos lèvres.
Toute personne doit pouvoir décider, pour ce qui la concerne, du pronom utilisé pour la désigner, « iel » inclus si c’est là que va sa préférence, mais sans nécessairement s’y limiter.
Pour le reste du débat, je ne peux que me répéter : contre l’exclusion, l’invisibilisation de quelque genre ou non-genre que ce soit, la solution ne peut être que l’exclusion, l’invisibilisation, l’indifférence au genre en général.
Non. C’te blague !